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Les calmars géants Architeuthis
(Steenstrup 1857)

(dernière mise à jour : 02 mai 2014)


en construction

 

Zoologie

Nom commun : calmar géant
Nom scientifique : Architeuthis sp.
Classe : céphalopodes
Ordre : décapodes
Famille : Architeuthidés
Taille : 10 à 15 m de long, tentacules compris
Poids :
500 kg à 1 tonne
Habitat : océans
Régime alimentaire : ichtyophage
(mangeur de poissons)

Description :
Le calmar géant Architeuthis possède 8 bras, ainsi que 2 tentacules (ou "fouets"), plus longs et plus grêles, à l'extrémité aplatie couverte de ventouses. Le corps fusiforme se termine par une nageoire en forme d'as de cœur, et possède une structure rigide interne, en forme de plume.

 

Historique de la découverte

    Les calmars géants du genre Architeuthis, qui sont les plus gros invertébrés connus, n'ont fait leur entrée dans la zoologie qu'en 1857, à la suite des travaux du Danois Johan Japetus Steenstrup. Pourtant, leur existence était signalée depuis des siècles, pour ne pas dire depuis des millénaires (sous l'Antiquité gréco-romaine), et on possédait même des restes indiscutables de ces créatures conservés dans des "cabinets de curiosités".

 

Les "polypes" géants de l'Antiquité

    L'un des plus anciens rapports incontestables sur un calmar géant, vient du naturaliste romain Pline, dans son Histoire naturelle, écrite au premier siècle avant notre ère, où il rapporte un incident survenu près de Gibraltar :

    "A Cartéia, un polype accoutumé à sortir de la mer, venait dans les réservoirs dévorer les salaisons. L'odeur des salaisons attire tous les animaux marins ; aussi les pêcheurs ont-ils soin d'en frotter leurs nasses. La continuité de ses larcins donna beaucoup d'humeur aux gardiens.  Ils formèrent des palissades extrêmement hautes. Le polype les franchissait à l'aide d'un arbre. Il ne put être découvert que grâce à la sagacité des chiens. Ils l'attaquèrent une nuit pendant qu'il retournait à la mer. Les gardiens accoururent. Mais la nouveauté du spectacle les pénétra d'effroi. Sa grandeur était extraordinaire. La saumure dont il était tout trempé avait changé sa couleur. Il répandait une odeur horrible. (...) Ils croyaient combattre contre un monstre. Son souffle affreux repoussait les chiens : tantôt il les flagellait avec l'extrémité de ses bras, tantôt il les assommait de ses deux bras majeurs, dont il se servait comme d'une massue. Plusieurs hommes eurent beaucoup de peine à le tuer avec des tridents.
    "On apporta sa tête à Lucullus. Elle avait la grandeur d'un baril de quinze amphores ; et, pour citer les propres expressions de Trebius, les barbes furent aussi présentées à ce général. A peine un homme pouvait-il les embrasser. Elles étaient noueuses comme des massues. Leur longueur était de 30 pieds. Les cavités ressemblaient à des bassins, et contenaient une urne. Les dents répondaient à la longueur de l'animal. Ce qui fut conservé du corps pesait sept cents livres."

    On reconnaît dans ce récit un calmar géant indiscutable. Bien que Pline le qualifie de "polype" (du grec poly, plusieurs, et pos, pied), dont nous avons fait le mot "poulpe", il distingue clairement les deux types d'appendices des décapodes ("tantôt il les flagellait avec l'extrémité de ses bras, tantôt il les assommait de ses deux bras majeurs, dont il se servait comme d'une massue"). De même, les ventouses des calmars géants sont comme dentelées, à l'inverse des ventouses de poulpes.

 

 

Les monstres marins anglo-scandinaves à plusieurs pieds

    Échouée en 1673 sur une plage d'Irlande, la bête de Dingle-i-Cosh (figure 1), qui fit l'objet de spectacles forains en Grande-Bretagne, était sans conteste un calmar géant, dont le siphon a été pris pour une deuxième tête. On reconnaît notamment les 8 bras, les deux tentacules plus longs et dépourvus de ventouses, et la couleur rouge brique fréquemment rencontrée chez les Architeuthis morts.


Figure 1 : dessin naïf du calmar géant de Dingle-i-Cosh (1674)

    "A true and perfect account of the miraculous sea-monster or wonderful fish lately taken in Ireland; bigger than an ox, yet without legs, bones, fins or scales; with two heads, and ten horns there grew knobs about the bigness of a cloak-button, in shape like crowns or coronets, to the number of 100 on each horn, which were all to open, and had rows of teeth within them…
   
"The length of this sea-wonder, horns and all, was full 19 foot, and in bulk or bigness of body form what larger than a horse. It had two heads, the largest of which joining immediately to the body, had no perfect distinct shape; but like a vast lump, wherein nothing plainly appeared but two eyes of an oval form, and of extraordinary bigness. This great head carried the horns, ten in number, of which the two longest were situated in the middle, and were smooth; the other eight, viz. Four on each side were all wreathed or crooked and upon them there grew curious shells (as it were) of the bigness of a large cloak-button, but in form and shape, like crowns or coronets, two and two together and over against each other, to the number of 100 in all on each horn; on the top of every one of these buttons or coronets, was the resemblance of a pearl, which was to open and shut as a little mouth, and had within it a row of teeth, so that it should seem (beside the mouth of the little head which we shall describe by and by). This monster received nourishment at 800 several places, for to that number or thereabouts did the crowns on all the 8 horns amount.
   
"In brief, everything in the said monster was wonderful. The liver being taken out, is credibly reported to have weighed 30lbs. For experiment, the people boiled come of the flesh, but the longer it boiled, the harder it became. It gave a very good scent as it boiled and seemed fat, but in boiling, the fat hardened, and no creature (though several at diverse times were tried) would eat a bit of it, or so much a taste of it."

 

 

Témoignages de marins et baleiniers au dix-huitième siècle

    Antoine-Joseph Pernety, également appelé dom Pernetty, accompagna le célèbre navigateur Bougainville sur la frégate l'Aigle, lors de son voyage aux îles Malouines (connues des Anglais sous le nom de Falkland, et enjeu de la guerre des Malouines de 1982). Présenté sur la page titre de son livre (1770) comme abbé de l'abbaye de Burgel, membre de l'Académie Royale des Sciences et Belles Lettres de Prusse, associé correspondant de celle de Florence et bibliothécaire de Sa Majesté le roi de Prusse (Frédéric II), dom Pernetty est également connu pour avoir été un des fondateurs de la société ésotérique des "illuminés d'Avignon". A l'occasion de son voyage aux Malouines, effectué en 1763-1764, il entendit parler de céphalopodes énormes :

    "Au sentiment des marins de la mer du Sud , le cornet est le plus gros poisson de la mer. Il saisit sa proie au moyen des barbes mobiles qu'il a au bout du museau. Ces marins disent aussi qu'il s'attache et s'accroche aux navires par ces mêmes barbes, et grimpe le long des manœuvres : que s'il le fait la nuit, sans que l'on s'en apperçoive , il fait pencher le navire sur le côté , par son poids énorme, jusqu'à le renverser ; ce qu'ils appellent soussoubrer. Aussi a-t-on grand soin de faire bonne garde, avec des haches et autres instrumens tranchants , pour couper les barbes de ce poisson , dès que l'on apperçoit qu'il les pose sur le navire. Notre capitaine [Duclos-Guyot, de Saint-Malo, capitaine de brulot] et son frère qui ont fait plusieurs campagnes dans la mer du Sud , m'ont assuré ce fait ; mais ils ont ajouté qu'ils n'en avoient pas vu de cette grandeur démesurée ; qu'ils en avoient mangé de cent cinquante pesant ou environ [150 livres ou 75 Kg], et que c'étoit un excellent poisson."

    Le "cornet" ou encornet est un des noms populaires des calmars. Même si l'on ne tenait pour certain que le "petit" cornet des frères Duclos-Guyot, il attestait la présence de calmars bien plus grands que les 10 Kg que l'on attribuait alors dans les livres d'histoire naturelle aux plus grands d'entre eux.

    Jusqu'à la fin du dix-huitième siècle, l'origine de l'ambre gris fit l'objet de discussions savantes et controversées. Finalement, c'est le docteur Franz Schwediawer qui établit en 1783 que cette masse parfumée utilisée comme cosmétique était une concrétion accidentelle trouvée dans le tube digestif des cachalots, et issue de la décomposition des becs de calmars dévorés par ce cétacé. Ayant recueilli le témoignage de baleiniers pour son enquête sur ce précieux produit, Schwediawer eut ainsi connaissance des dimensions considérables que pouvaient atteindre ces calmars. Un baleinier de la Nouvelle-Angleterre lui affirma en effet que, harponnés, les cachalots vomissent des restes de céphalopodes :

    "Il n'est pas inutile de faire remarquer ici l'énorme grandeur de cette espèce de sèche [seiche, qui désignait aussi bien le calmar] dans l'océan. Un de ces marins qui m'ont si obligeamment communiqué les détails ci-dessus, a pris, il y a environ dix ans, une baleine qui avoit dans sa gueule une grande substance qu'il n'a d'abord pas reconnue, mais qui s'est trouvée un bras de Sepia octopodia d'environ 27 pieds de long [8,20 m], encore n'étoit-il pas entier ; car une de ses extrémités étoit corrodée par les sucs digestifs. Si nous considérons l'énorme grandeur de ce bras, nous cesserons d'être surpris de ce que disent vulgairement les pêcheurs, que la sèche est le plus grand poisson de l'océan."

    Sepia octopodia, littéralement la seiche à 8 bras, est un nom malencontreusement choisi par Linné (1758), qui qualifiait de Sepia tous les céphalopodes alors connus, alors que la seiche est un décapode comme le calmar. Il était d'ailleurs probable que ce bras provenait d'un calmar géant, puisque la suite a démontré que le cachalot est un de leurs seuls prédateurs.

 

    A la fin du dix-huitième siècle, l'encyclopédie zoologique de Buffon fut un best-seller considérable, mais il laissait de côté les invertébrés. En 1801, le naturaliste Pierre Denys de Montfort combla cette lacune en publiant les Suites à Buffon consacrées aux mollusques. Pour rédiger la partie consacrée aux céphalopodes, Denys de Montfort étudia toute la documentation alors disponible sur les céphalopodes géants, dont l'existence n'était toujours pas admise. Le savant français avait passé en revue tous les rapports connus depuis l'Antiquité (Aristote, Pline, Ælien) jusqu'à son époque. Mais il eut également l'excellente idée d'interroger des baleiniers américains installés à Dunkerque pour contribuer au renouveau de l'industrie baleinière dans notre pays. C'est ainsi qu'un capitaine américain du nom de Benjohnson lui raconta que lui et ses matelots harponnèrent un jour un cachalot qui vomit un énorme morceau de chair :

    "Ils ne voulurent qu'à peine en croire le rapport de leurs yeux, lorsqu'ils virent que cette masse charnue, tronquée aux deux bouts, et dont le plus épais offroit la grosseur d'un mât, n'étoit autre chose que le bras d'un énorme (quid) poulpe, dont les ventouses renfoncées étoient plus larges qu'un chapeau. [...] Ce membre d'un énorme poulpe, exactement mesuré avec une ligne de pêche, se trouva avoir sept brasses ou trente-cinq pieds [10,65 m] de long, et les ventouses y étoient disposées en deux rangs, comme dans le poulpe commun. Quelle ne devoit pas être la longueur du bras qui déjà tronçonné à son extrémité supérieure, y avoit encore conservé plus de six pouces [15 cm] de diamètre ?"

    Il est vrai que l'ordinaire des cachalots est parfois constitué de calmars de grande taille, qu'il leur arrive de vomir dans leur agonie. Car ce que Denys de Montfort tenait pour un poulpe titanesque, était en fait un calmar géant aux yeux des baleiniers : ils le désignaient en effet sous le nom de squid ("calmar" en anglais), que le malacologue français transcrivait erronément par quid.
    Un autre capitaine américain et un de ses matelots lui firent part d'une semblable histoire de cachalot vomissant des fragments de bras de céphalopodes géants :

    "[...] On vit flotter sur la surface des eaux un long corps charnu, de couleur rouge et ardoisée qu'ils prirent pour un serpent marin, et dont la vue effraya même les matelots qui ramoient dans les bateaux harponneurs. [...] La base offroit deux pieds et demi [75 cm] de diamètre, c'est-à-dire sept pieds et demi [2,25 m] de circonférence; et sa longueur entière étoit de neuf brasses ou quarante cinq pieds [13,70 m]."

    Encore une fois, ce bras démesuré provenait d'un calmar géant du genre Architeuthis, dont on sait en effet aujourd'hui que la couleur est rouge (du moins chez les spécimens morts ou agonisants). Celui-ci devait être d'une taille effrayante, car la masse corporelle est au moins deux fois plus grande que la longueur des bras chez les architeuthidés — soit dans ce cas plus de 27 mètres, tentacules non compris !

 

    On doit à Samuel L. Mitchill, naturaliste et médecin américain, d'avoir fait connaître en 1814 dans The Medical Repository, le journal médical qu'il avait fondé en 1797, un témoignage qui a échappé aux historiens de la découverte des céphalopodes géants comme Bernard Heuvelmans :

    "Le capitaine Jonathan Worth, précédemment de Nantucket, vit, durant un de ses voyages de chasse à la baleine, au cours de l'année 1762, sur la côte de Terre-Neuve, un calmar, qui fut jeté mort sur la côte à Bay of Bulls. L'animal était énorme. Il calcula que le plus gros membre ou bras était égal en grandeur à un cachalot de vingt barils ; ce qui, d'après l'estimation la plus correcte, lui aurait donné au moins trente pieds [9 m] de long, et dix pieds [3 m] de tour."

    Mitchill parlant de magnitude pour comparer les dimensions du calmar à celle du cachalot, il est probable que cela s'applique à la longueur et pas forcément à l'épaisseur qui est ici très exagérée. En tout cas, près d'un siècle plus tard, une série d'échouages spectaculaires d'Architeuthis à Terre-Neuve, allait prouver les dires du baleinier sur l'occurrence de ces "monstres marins" sur la grande île canadienne.

 

Les calmars géants des naturalistes français

    Au début du dix-neuvième siècle, plusieurs naturalistes français, embarqués pour de longues missions scientifiques, eurent la chance d'observer eux-mêmes des calmars géants.

    C'est ainsi que le naturaliste et explorateur François Péron (1824), lors de son voyage autour du monde à bord de la corvette le Géographe,  rencontra au large de la Tasmanie un de ces grands céphalopodes, qu'il qualifie de "sépie", francisation du latin sepia, la seiche, un nom qui était donné à cette époque à divers céphalopodes :

    "Ce même jour [9 janvier 1802], nous aperçûmes dans les flots, à peu de distance du navire, une énorme espèce de sépie, vraisemblablement du genre calmar (Loligo, Lamarck), de la grosseur d'un tonneau ; elle rouloit avec bruit au milieu des vagues, et ses longs bras, étendus à leur surface, s'agitoient comme autant d'énormes reptiles. Chacun de ces bras n'avoit pas moins de 19 à 22 décimètres de longueur (6 ou 7 pieds) [1,90 à 2,20 m], sur un diamètre de 18 à 21 centimètres (7 ou 8 pouces). C'est sans doute à quelque animal de cette espèce que Dom Pernetty ne craint pas d'attribuer des dimensions tellement prodigieuses, un poids si considérable, qu'alors qu'il parvient, dit-il, à s'accrocher aux manœuvres supérieures d'un navire en grimpant le long des cordages, il peut entraîner sa perte et le faire sous-sombrer (expression de Pernetty)... Conte puéril sans doute, exagération révoltante, mais qui tire probablement sa source de l'apparition de quelques animaux monstrueux de ce genre."

    Les naturalistes Quoy et Gaimard eurent eux aussi l'occasion d'observer un "calmar énorme", lors de l'expédition de l'Uranie et de la Physicienne (Freycinet 1825) :

    "Le 4 décembre [1817], nous vîmes passer près du bord les restes d'un calmar énorme, que des requins et de nombreux oiseaux étoient à dévorer. Une embarcation mise à la mer en rapporta quelques fragmens de plus de deux pieds [60 cm] de diamètre. A en juger par ces énormes débris, nous dûmes penser que l'animal entier ne pesoit pas moins de cinq à six cents livres [250 à 300 kg]."

    Peu après, le malacologue Paul Karel Sander Rang, également officier supérieur du Corps Royal de la Marine, apporta lui aussi son propre témoignage dans son Manuel de l'histoire naturelle des mollusques et de leurs coquilles (1829), à propos d'un céphalopode qu'il croyait être un poulpe :

    "Nous avons rencontré au milieu de l'océan une espèce bien distincte des autres, d'une couleur rouge très foncée, ayant les bras courts et de la grosseur d'un tonneau. Cette observation nous donne lieu de penser que Montfort n'a peut-être fait qu'exagérer un peu ce qu'il a dit des poulpes gigantesques, et kraken."

    Cet animal, rencontré "au milieu de l'océan", avait toutes les chances d'être un calmar plutôt qu'un poulpe, et nous savons aujourd'hui que les Architeuthis morts présentent une couleur rouge caractéristique.

 

    Il fallut cependant attendre 1857 pour que le Danois Steenstrup décrive scientifiquement ce céphalopode géant sous le nom d'Architeuthis. Et pourtant, l'existence des calmars géants fut encore mise en doute par certains auteurs, dans les années qui suivirent.

 

L'incident de l'Alecton

    Il fallut encore que se produise l'incident de l'Alecton en 1861 (figure 2), qui vit l'équipage de ce navire français aux prises avec un tel monstre marin, et plusieurs échouages survenus dans les années 1870 sur les côtes de Terre-Neuve, pour que les calmars géants soient enfin acceptés.


Figure 2 : le calmar géant de l'Alecton (1861),
d'après Frédol (1865)

 

    Aujourd'hui, la biologie des Architeuthis est encore mal connue, car si l'on a pu étudier plusieurs dizaines de spécimens capturés dans des filets ou échoués (figure 3), il a fallu attendre le début du vingt-et-unième siècle pour que ces créatures puissent enfin être photographiées dans leur élément grâce à une équipe japonaise.


Figure 3 : Architeuthis échoué en Nouvelle-Zélande

 

 

Bibliographie

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1792 A journal of transactions and events during a residence of nearly sixteen years on the coast of Labrador. Newark, printed by Allin and Ridge, 3 : 44.

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1825 Voyage autour du monde exécuté sur les corvettes de S.M. l'Uranie et la Physicienne, pendant les années 1817, 1818, 1819, et 1820. Paris, Pillet Aîné, 1 [2ème partie] : 27.

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1958 Dans le sillage des monstres marins -- Le Kraken et le Poulpe Colossal. Paris, Plon.

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1842 Excursions in and about Newfoundland during the years 1839 and 1840. London, John Murray, 2 : 188-189.

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1875 Notice of a gigantic cephalopod (Dinoteuthis proboscideus) which was stranded at Dingle, in Kerry, two hundred years ago. The Zoologist, series 2, 118 : 4526-4532.

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1770 Histoire d'un voyage aux isles Malouines, fait en 1763 et 1764. Paris, Saillant et Nyon, 2 : 76-77.

PERON, François
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1829 Manuel de l'histoire naturelle des mollusques et de leurs coquilles. Paris, Roret : 86.

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1783 An account of ambergrise. Philosophical Transactions of the Royal Society of London, 73 : 226-241.
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Calmar de l'Alecton

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1865 Le monde de la mer. Paris, Hachette : 310-317, et planche XIII.

 

 

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